Mylène et la poésie !
Tranche de Vie
Mylène et la poésie !
Catégorie :
Tranche de Vie
Créé le :
01 oct. 2005 14h18 par TristeAnna
Modifié le :
02 déc. 2011 14h03
Visité :
2315 fois
Cette semaine :
3 fois
Description :
Ma vie (un peu), ma Mylène (beaucoup), mes poèmes (passionnément), mes amis (à la folie)...
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| Créé le : |
02 déc. 2011 14h03
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Cher Père Noël,
Il y a très longtemps que je ne crois plus en vous, ni en dieu, ni aux hommes. Je
suis comme une toile de Picasso, un œil regardant le ciel en espérant
un monde meilleur, mais l'autre observant droit devant moi la triste
réalité de l'existence. Je n'espère plus, je ne vis plus, je me contente de survivre. Je ne ris plus, je ne pense plus, je me contente de subir.
Si
je vous adresse malgré tout cette lettre c'est juste pour vous demander
une chose, une seule : pouvez-vous faire en sorte que je crois à
nouveau en vous ? Que je crois à nouveau en ce monde si imparfait ? Que
j'espère à nouveau ? Que je vive de plus belle ? C'est tout ce que je vous demande. Si vous y arrivez, je promets de croire toujours en vous.
Je vous remercie à l’avance cher Père Noël.
Véronique
PS
: Et accessoirement, si vous pouvez déposer au pied de mon sapin miteux
quelques milliers d'euros, je vous baiserai les bottes et prêcherai
votre parole jusqu'au bout... de ma rue.
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| Créé le : |
09 févr. 2011 13h24
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Maman, maman, tu es partie si loin Que tous les boniments ne riment plus à rien Maman, maman, depuis que tu as laissé tomber Je n'ai plus aucun parent à qui parler La faute à qui ? A personne Juste le temps qui passe, l'heure qui sonne
A qui la faute ? J'en sais rien Ni coupable, ni assassin A qui la faute ? On n'y peut rien Mais la vie l'un sans l'autre Peau de chagrin
A la fois ici et tellement ailleurs Loin des yeux et si près du coeur La faute à qui ? A personne Juste le temps qui passe et l'heure qui sonne La faute à qui ? A personne Juste le temps qui passe et l'heure qui sonne
Paroles : Louis Chedid
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| Je ne vous parlerai pas d'elle... |
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| Créé le : |
07 oct. 2010 14h04
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N'oubliez pas la loupe pour agrandir l'image !
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| Un portrait de Norman Rockwell |
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| Créé le : |
01 juil. 2010 21h54
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J'aime cette chanson d'Eddy Mitchell et j'aime Norman Rockwell !
Elle ressemble à un portrait de Norman Rockwell
Derrière les traits usés on devine qu'elle était belle
Y'a encore dans ses yeux comme une p'tite étincelle
Signe de vie et d'amour, un don tombé du ciel, juste là, pour elle
C'est une vieille dame toute seule qui serre son sac tout contre elle
Il contient toute sa vie, ne voyage qu'avec elle
Il renferme des trésors, qui font figure de cire
Des instants sublimés qui l'aident encore à vivre dans ses souvenirs
Elle regarde le monde actuel avec sa myopie, jamais cruelle
Comme dans un portrait d'Norman Rockwell, Norman Rockwell
Elle n'attend rien de la vie, elle lui a tout donné puis repris
Elle préfère l'univers d'Norman Rockwell, Norman Rockwell
C'est une vieille dame toute seule qui ne parle qu'à elle-même
Qu'achète toujours deux places dans les trains qui l'emmènent
Une pour son compagnon qu'a quitté cette terre
Un fantôme adorable sortant d'une aquarelle d'Norman Rockwell
C'est une vieille dame toute seule qui serre son sac tout contre elle
Inoffensive, peu pressée que le bon Dieu l'emmène
Y'a encore dans ses yeux comme une p'tite étincelle
Elle ressemble à un portrait de Norman Rockwell, Norman Rockwell
Elle regarde le monde actuel avec sa myopie, jamais cruelle
Comme dans un portrait d'Norman Rockwell, Norman Rockwell
Elle n'attend rien de la vie, elle lui a tout donné puis repris
Elle préfère l'univers d'Norman Rockwell, Norman Rockwell.
http://www.youtube.com/watch?v=oNAmHBma7Jo&feature=related
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| Créé le : |
30 mai 2010 09h25
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Une mère
Ca travaille à temps plein
Ca dort un œil ouvert
C’est d’garde comme un chien
Ca court au moindre petit bruit
Ca s’lève au petit jour
Ca fait des petites nuits.
C’est vrai
Ca crève de fatigue
Ça danse à tout jamais une éternelle gigue
Ça reste auprès de sa couvée
Au prix de sa jeunesse
Au prix de sa beauté.
Une mère
Ca fait ce que ça peut
Ca ne peut pas tout faire
Mais ça fait de son mieux.
Une mère
Ca calme des chamailles
Ca peigne d’autres cheveux que sa propre broussaille.
Une mère
C’est plus comme les autres filles
Ca oublie d’être fière
Ca vit pour sa famille
Une mère
Ca s’confie nos bercails
C’est pris comme un noyau dans l’fruit de ses entrailles
Une mère
C’est là qu’ça nous protège
Avec les yeux pleins d’eau
Les cheveux pleins de neige
Une mère
A un moment, ça s’courbe,
Ca grince quand ça s’penche
Ca n’en peut plus d’être lourde
Ca tombe, ça se brise une hanche
Puis rapidement, ça sombre
C’est son dernier dimanche
Ca pleure et ça fond à vue d’oeil
Ca atteint la maigreur des plus petits cercueils
Oh, bien sûr, ça veut revoir ensemble
Toute sa progéniture entassée dans sa chambre
Et ça fait semblant d’être encore forte
Jusqu’à c’que son cadet ait bien r’fermé la porte.
Et lorsque, toute seule ça se retrouve
Ça attend dignement qu’le firmament s’entrouvre
Et puis là, ça se donne le droit
De fermer pour la première fois
Les deux yeux à la fois.
Une mère
Ca n’devrait pas partir
Mais on n’y peut rien faire
Mais on n’y peut rien dire.
Lynda Lemay
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